vendredi 18 septembre 2009

Arribabajo



Ya no sé...

Un hogar


"Los libros son como un hogar... En los libros podemos refugiar nuestros sueños para que no se mueran de frío..."

mercredi 16 septembre 2009

mardi 15 septembre 2009

Para Pauline


No eres cualquier persona. La golondrinita nunca se morirá, tú lo has entendido todo. Lo importe es seguir soñando. Vivir. Reírse. Y verlo todo con ojos maravillados. Siempre. Los rayos de sol que acarician tu cara, los ojos de los gatos, el baile del viento que sopla en las hojas de los árboles, la risa de los niños, el olor a momentos felices. Para guardar aquellos trocitos de dulzura. Para siempre. En los ojos...
Porque la vida es la que queremos hacer de ella...



Para Flo






"Private joke"...

Sí.

Aquí se esconden mundos...



Pâle septembre


Plus la saison était triste, plus elle était en rapport avec moi : le temps des frimas, en rendant les communications moins faciles, isole les habitants des campagnes: on se sent mieux à l'abri des hommes.
Un caractère moral s'attache aux scènes de l'automne : ces feuilles qui tombent comme nos ans, ces fleurs qui se fanent comme nos heures, ces nuages qui fuient comme nos illusions, cette lumière qui s'affaiblit comme notre intelligence, ce soleil qui se refroidit comme nos amours, ces fleuves qui se glacent comme notre vie, ont des rapports secrets avec nos destinées.
*
In, Mémoires d'Outre Tombe (Chateaubriand)

lundi 14 septembre 2009

Vu avant la rentrée

Golondrina


Au fil d'une de mes promenades, una golondrina gravée dans la pierre d'un vieil hôtel particulier.
Les fontaines chantent, les chats jouent dans les rues sous mes yeux attendris. Le soleil est là. Encore, plus longtemps qu'ailleurs semble-t-il. Le mois de septembre est toujours difficile. Celui-ci ne déroge pas à la règle. Mais il est si différent. Tout est nouveau, tout est immense, chaleureux, empreint d'une atmosphère particulière. Il n'y a pas que les études. Ces études qui me bouffent. Il n'y a pas que ça, pas que cette mentalité que je ne partage pas, les nuits plus courtes et tout le reste.
Il faut voir le reste, je veux voir le reste, chasser ce voile et m'émerveiller toujours. Rien ne vaut la peine d'arrêter de vivre. Pas déjà. Surtout pas.
La luna sigue ronroneando. La vida no se para.
Je me suis inscrite à une école de danse alors que j'avais dit que je ne le ferais pas. Que je n'aurais pas le temps. Je verrai bien mais l'idée de rester clouée au sol m'est assez insupportable. On ne demande pas à un poisson d'apprendre à respirer, à un chat d'être promené en laisse, à un oiseau de rester en cage...
*

La mer


Elle se souvenait qu'elle voulait aller dans les nuages, parce qu'ils glissaient librement dans le vent, qu'ils allaient sans souci de l'autre côté des montagnes, jusqu'à la mer.

In Etoile errante, Le Clézio

Ces mots-là

samedi 12 septembre 2009

Une note, deux temps, trois mesures


Un article très beau, très touchant (qui date un peu, certes, mais...) d'une amie très proche et très chère, beaucoup de douceur, de finesse...
http://flashmoon.blogspot.com/2009/07/une-note-deux-temps-trois-mesures_25.html
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Je vous laisse regarder...

L'avenir du passé



La littérature est le seul lieu où le passé a un avenir.

In Le Don des Morts, Danièle Sallenave